Conseils d’orientation

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Retrouvez dans notre FAQ les réponses à toutes vos questions d’orientation ou de réorientation.  

A quel moment dois-je réfléchir à mon orientation post-baccalauréat ?

Aujourd’hui, le temps de l’orientation post-baccalauréat s’est étendu, remontant vers le début de l’année de terminale, mais aussi vers les classes de première, seconde, et même troisième. 

C’est le concept d’« orientation tout au long de la scolarité », consacré par divers textes règlementaires, et notamment dans le « Parcours Avenir » prôné par la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République du 8 juillet 2013 (loi N° 2013-595). 

Ainsi, les salons de l’orientation et journées portes ouvertes commencent dès l’année de la classe de première. Souvent, dès le mois d’octobre les équipes des lycées organisent des conférences et journées spéciales portant sur l’orientation post-baccalauréat.  Il n’est pas rare que dès l’année scolaire de première, voire seconde ou troisième, le thème de l’orientation soit un sujet habituellement abordé.  

Source : « SOS Parcoursup » et « Parcoursup : 50 questions à vous poser absolument avant de choisir votre orientation » (diffusion par les éditions de l’Opportun)

Est-il intéressant d’avoir un « plan B » d’orientation ? 

L’idée d’avoir en tête un « plan B » ne fait courir aucun risque au candidat puisqu’en cas de multiples réponses positives, il choisira parmi ces dernières celle qui lui convient le plus et qui répond à ses besoins et envies.  

On observe chaque année que certains ne se portent candidats qu’en vue d’obtenir leur admission dans un petit nombre de formations. Lorsque ces dernières sont sélectives, ils prennent alors le risque de n’être admis dans aucune d’entre elles et de le découvrir trop tardivement pour se rabattre vers d’autres formations.  

C’est pourquoi nous vous conseillons de ne pas se contenter d’une liste de vœux trop restrictive. En diversifiant les demandes d’admission, on augmente évidemment ses chances de recevoir une réponse favorable.  

Source : « SOS Parcoursup » et « Parcoursup : 50 questions à vous poser absolument avant de choisir votre orientation » (diffusion par les éditions de l’Opportun)

Quels est l’impact sur la procédure parcoursup des choix d’enseignements de spécialités que j’ai fait en entrant en première puis en terminale générale ? 

Le lycée nouveau se distingue de l’ancien par le fait qu’on y offre une plus grande part d’enseignements au choix. Désormais, en passant de seconde générale et technologique en première générale, les familles sont tenues de choisir trois « enseignements de spécialité » dans une liste proposée par chaque établissement. Puis, en passant de première générale en terminale, il est obligatoire de choisir deux enseignements de spécialité parmi les trois choisis en entrant en première.

Sur quels critères faire ces choix ? Vous devez commencer par vous poser la question de votre attraction pour tel ou tel de ces enseignements au choix : comparez leurs programmes respectifs, les méthodes de travail qui y sont développées, votre capacité à y obtenir de bons résultats… Mais aussi, posez-vous la question du lien avec votre projet d’études supérieures si vous en avez un au moment de
ces choix. Chacun comprendra par exemple que si un lycéen est porté par le désir de se faire admettre en école d’ingénieur, il est bon qu’il opte pour des enseignements de spécialité de mathématiques et scientifiques, que si l’ambition est d’entrer en un cycle préparatoire au BTS de commerce international le
choix des enseignements de spécialité d’anglais et de sciences économiques et sociales
est recommandé, etc. Une telle démarche est d’autant plus pertinente que les formations supérieures sélectives font fréquemment de la cohérence de ces choix par rapport aux contenus de la formation demandée, un critère de classement de candidats.

Source : « SOS Parcoursup » et « Parcoursup : 50 questions à vous poser absolument avant de choisir votre orientation » (diffusion par les éditions de l’Opportun)


Pour chaque candidature, il est obligatoire de rédiger un « projet de formation motivé » ? Comment réussir un tel exercice ?

Certains parlent de « mini lettre de motivation » parce que ce document, qui doit être rédigé directement sur la plateforme, est limité à 1500 caractères maximum. C’est peu, et cela exige donc d’avoir l’esprit de synthèse, de savoir distinguer les éléments significatifs de ceux qui sont anecdotiques.
Vous devrez vous livrer à cet exercice pour chacune des formations demandées : ne commettez surtout pas l’erreur de ne rédiger qu’un seul « PFM » (Projet de Formation Motivé).
Comment pourrait-il être le même pour une école de commerce et une classe préparatoire économique et commerciale par exemple ? Quelques points communs peuvent certes exister, mais l’essentiel n’est fait que de différences.

Mettez bien en avant les atouts dont vous pensez disposer au regard de la formation demandée : vos acquis scolaires mais aussi personnels. Attendez-vous à ce que certaines formations sélectives ajoutent une demande de lettre de motivation plus détaillée et/ou un entretien de motivation devant jury.
Vous avez donc intérêt à vous appuyer sur les « attendus » de cette formation, mais aussi la découvrir par des journées portes ouvertes (en présentiel ou en virtuel), les informations que vous pourriez avoir glanées dans un salon de l’orientation, sur site…

On attend des candidats qu’ils présentent de façon convaincante et sans faute (attention à l’orthographe, la grammaire, le style) leur motivation pour les programmes proposés, les méthodes pédagogiques mises en œuvre, les débouchés qui se présentent à l’issue du parcours de formation (éventuelles poursuites d’études, insertion professionnelle).

Source : « SOS Parcoursup » et « Parcoursup : 50 questions à vous poser absolument avant de choisir votre orientation » (diffusion par les éditions de l’Opportun)

Formations non sélectives ou sélectives ?

Une formation est considérée comme étant non sélective lorsqu’elle est à accessible à l’ensemble des candidats remplissant les conditions d’admission (avoir réussi le baccalauréat par exemple). En France, c’est le cas pour la quasi-totalité des licences universitaires simples. Les admissions sont parfois prononcées en tenant cependant compte d‘un critère géographique d’admission : une priorité d’accès est accordée à celles et ceux qui sont scolarisés dans un lycée situé dans la même académie que celle de l’université demandée.
Cas particulier : lorsque les capacités d’accueil d’une licence simple sont inférieures au nombre de candidats, il est impossible d’y admettre l’ensemble des postulants. De ce fait, certains candidats peuvent, en fonction de leur classement, recevoir une proposition d’admission dans la licence simple demandée, mais pour une autre université. Ce genre de situation est fréquent pour les premières
années PASS (parcours accès spécifique santé) et LAS (licence accès santé), mais aussi pour les licences STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives), droit, psychologie…

Une formation est sélective dès lors qu’elle est autorisée à ne retenir qu’une partie des candidats. Le
tri de ces derniers peut se faire de diverses façons : certaines formations le font en se basant sur les dossiers Parcoursup ; d’autres choisissent d’ajouter des épreuves complémentaires : lettre de motivation plus détaillée que le seul « projet de formation motivée » et/ou entretien de motivation devant jury, tests, épreuves écrites et/ou orales sur programme communiqué à l’avance… C’est à géométrie variable. Les formations suivantes sont dans ce cas de figure : BTS, IUT, DNMADE (diplôme national des métiers d’art et du design), écoles diverses à recrutement niveau bac, classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE), classes préparatoires à l’enseignement supérieur (CPES), classes préparatoires universitaires aux grandes écoles (CPUGE), filière comptable (premier cycle DCG : « diplôme de comptabilité et gestion »), programmes bachelor, licences universitaires doubles, licences sélectives, université de Paris-Dauphine…

Source : « SOS Parcoursup » et « Parcoursup : 50 questions à vous poser absolument avant de choisir votre orientation » (diffusion par les éditions de l’Opportun)

Je suis un élève très moyen : dois-je renoncer à toute formation sélective ?

Il y a deux façons d’être un lycéen moyen :

Cas 1 : On peut être moyen en tout ou presque, du moins en ce qui concerne les disciplines principales. C’est le cas des élèves qui, dans leur bilan scolaire, n’affichent pas de résultat probant, mais cependant parviennent à des résultats moyens dans la plupart des enseignements : le genre 11/20-9/20

Cas 2 : Certains élèves dits « moyens » présentent cependant un tout autre bilan avec certaines notes fort basses, et d’autres nettement supérieures à la moyenne : le genre 14/20-6/20.

Quoi qu’il demande, l’élève moyen en tout aura du mal à franchir les barrages de la sélection car quoi qu’il demande, il sera en concurrence avec des élèves meilleurs que lui. Il sera donc incité à se rabattre par défaut vers des formations universitaires non sélectives sans correspondre aux attendus.
Dans tous les cas, la probabilité qu’il réussisse est mince, sauf s’il accepte de changer de stratégie en acceptant de demander son admission dans une formation peu scolaire, donc très professionnalisée.

Par contre, l’élève « franchement bon dans certaines matières/franchement mauvais dans d’autres » a une bonne carte à jouer en optant pour une formation reposant totalement ou largement sur la ou les
disciplines dans lesquelles il obtient ses bons résultats. Il sera dans ce cas porteur des « attendus » (pré
requis) de la formation demandée et aura beaucoup plus de chances d’y être admis et d’y réussir.

Dans ces deux cas, le candidat affiche un même bilan scolaire moyen (10/20), mais au regard du passage dans l’enseignement supérieur, on est loin d’être dans la même situation.

Source : « SOS Parcoursup » et « Parcoursup : 50 questions à vous poser absolument avant de choisir votre orientation » (diffusion par les éditions de l’Opportun)

Si vous optez pour une formation supérieure professionnelle, le ferez-vous sous un statut étudiant ou sous contrat d’alternance ?

La plupart des formations supérieures professionnelles à recrutement post-baccalauréat (BTS, DCG,IUT, bachelors, écoles professionnelles de tous niveaux…) peuvent, sur tout ou partie de leurs parcours, être dispensées de deux façons entre les quelles il convient de choisir : sous statut étudiant ou sous contrat d’alternance (contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation).

Opter pour le statut étudiant signifie que le cursus de formation se déroule principalement en milieu scolaire. Bien sûr, une large part de ces formations se déroule en milieu professionnel (notamment lors des stages obligatoires, et
une partie des enseignements professionnels sont dispensés par des personnes actives pratiquant les métiers auxquels on se prépare), mais le gros du temps de ces formations se déroule en milieu scolaire

Il en va tout autrement pour les formations dispensées sous statut d’alternance. Elles sont organisées selon un principe de « va et vient » entre un établissement de formation professionnelle (lycée professionnel, centre de formation d’apprentis, école professionnelle, IUT, université…) et un
terrain d’activité professionnelle (selon la spécialité professionnelle ce peut être une entreprise industrielle ou commerciale, un cabinet libéral, une exploitation agricole, une structure hospitalière, une
organisation administrative…).
Durant les périodes qu’il passe en milieu professionnel, l’« étudiant alternant » est placé auprès d’un tuteur qui est un vrai professionnel désigné en tant que formateur sur proposition des responsables de l’entreprise ou de l’organisation administrative et après agrément des autorités administratives.
Il y a donc une part de formation « par pratique professionnelle accompagnée par un tuteur ».

Les avantages de cette formule sont nombreux : acquisition d’une véritable expérience professionnelle facilitatrice d’accès à un emploi à l’issue du parcours de formation, perception par l’étudiant alternant d’un salaire (calculé en % du SMIC), exonération de tout ou partie des droits de scolarité lorsque la formation est payante, les diplômes et titres préparés sont les mêmes que dans le cas des formations sous statut étudiant…
Des contre parties existent cependant : obligation faite au candidat de trouver lui même son employeur formateur, temps d’activité plus lourd que sous statut étudiant puisque s’étalant sur 47 semaines par an et additionnant le temps scolaire et le temps professionnel…

Source : « SOS Parcoursup » et « Parcoursup : 50 questions à vous poser absolument avant de choisir votre orientation » (diffusion par les éditions de l’Opportun)

Quelles peuvent être les réponses à vos candidatures des diverses formations supérieures ?

Les formations sélectives
« Oui »
Une proposition d’admission est faite au candidat.
« En attente d’une place »
Le candidat est placé en liste d’attente (ou liste complémentaire). Une telle réponse peut se transformer en OUI ou NON ultérieurement, en fonction des places qui se libèrent suite aux désistements de certains candidats ayant reçu la réponse OUI.
« Non »
La candidature n’a pas été retenue. Cette réponse est sans appel.

Les formations non-sélectives
« Oui »
Une proposition d’admission est faite au candidat.
« En attente d’une place »
Même commentaire que pour les formations sélectives.
« Oui si »
Le candidat est admis sous réserve qu’il accepte de se soumettre à un dispositif d’accompagnement. Une telle réponse concerne des candidats dont le bilan scolaire et personnel révèle d’importantes lacunes par rapport aux attendus de la formation demandée. Dans ce cas, le dispositif d’accompagnement proposé prend des formes variables d’une licence simple à une autre : modules de remise à niveau centrés sur certains enseignements, séances de tutorat, première année de licence en deux ans, etc.

Les formations par l’apprentissage
« Oui, sous réserve de trouver l’employeur-formateur qui accepte de signer le contrat d’apprentissage » C’est au candidat, et non à l’établissement de formation, de trouver l’employeur qui accepte de signer le contrat d’apprentissage. Il dispose de trois mois pour y parvenir.
« Non »
La candidature n’est pas retenue. Cette réponse est sans appel.

Source : « SOS Parcoursup » et « Parcoursup : 50 questions à vous poser absolument avant de choisir votre orientation » (diffusion par les éditions de l’Opportun)

Quelles réponses les candidats peuvent-ils exprimer et dans quels délais ?

Prenons l’exemple d’un candidat qui, le jour d’ouverture de la phase d’admission, aurait exprimé huit demandes d’admission et reçu en retour les réponses suivantes : quatre « Oui », deux « En attente d’une place» et deux « Non ».

Il dispose d’un délai de cinq jours pour décider du « Oui » qu’il valide parmi les quatre qui lui sont proposés. Quoi qu’il advienne par la suite, ce « Oui » lui est acquis. Notez que s’il ne répond pas dans le délai pré indiqué, il est considéré comme n’ayant accepté aucune de ces quatre propositions et est automatiquement rayé des quatre listes.

Reste les deux « En attente d’une place ». Ce candidat doit alors se poser une question : est-ce que l’une au moins de ces deux formations (les deux peut-être ?) compte plus à ses yeux que le « Oui » qu’il a validé ? Si la réponse est « Non », il n’a aucune raison de valider ces deux réponses « En attente d’une place » et choisira donc le « Oui » précédemment validé. Par contre, si l’une de ces deux formations (ou les deux) lui ayant répondu ainsi compte(nt) plus à ses yeux que celle qu’il a validé parmi les quatre qui lui ont répondu « Oui », alors il a intérêt à valider cette proposition, dans l’espoir de voir cette réponse «En attente d’une place » se transformer ultérieurement en « Oui ». Il va donc devoir patienter plus ou moins longuement car la phase principale d’admission s’étale jusqu’à la mi-juillet.
Un tel candidat est destinataire de deux informations importantes : son rang de classement sur la liste d’attente, et le rang du dernier admis lors de la campagne de recrutement de l’année précédente.
Si, deux semaines après, au fur et à mesure des désistements, le curseur remonte jusqu’à lui, il verra cette réponse « En attente d’une place » se transformer en « Oui », si bien qu’il aura un court délai de cinq ou trois jours (selon la date à laquelle il reçoit cette nouvelle proposition d’admission) pour choisir de valider le second « Oui » qui se substitue alors au précédent ou s’il préfère conserver son premier « Oui ». Par contre, si cette réponse « En attente d’une place » aboutit à une nouvelle réponse « Non », il conserve le bénéfice de son premier « Oui ».

Autrement dit, le fait de valider un « Oui » dans un premier temps n’empêche pas d’espérer avoir une plus grande satisfaction du côté d’une autre formation pour laquelle on est placé en liste d’attente, tout en ayant la garantie de bénéficier du premier OUI validé si la réponse « En attente d’une place » aboutit à « Non ».

Source : « SOS Parcoursup » et « Parcoursup : 50 questions à vous poser absolument avant de choisir votre orientation » (diffusion par les éditions de l’Opportun)

De nombreuses formations supérieures attendent des candidats qu’ils aient une bonne capacité au travail autonome : qu’est-ce que cela veut dire ?

D’après le dictionnaire « Le Petit Robert », être autonome c’est « être capable de se régir par ses propres lois ». Par extension, pour un étudiant, c’est être capable d’agir efficacement du fait de ses propres décisions et de sa propre organisation.

C’est là une capacité particulièrement importante pour tout étudiant qui fait ses premiers pas d’études supérieures en première année d’un cycle licence non sélectif, généralement caractérisé par la taille importante de ses effectifs, la prédominance des « cours magistraux » en « grands amphis », la modestie du nombre d’heures des formations dispensées par des enseignants, l’absence de contrôle des présences lors des cours magistraux… Il est donc demandé aux étudiants de bien s’organiser, d’ajouter aux formations proposées des compléments par suivi d’enseignements optionnels complémentaires, de beaucoup travailler par eux-mêmes (en bibliothèque universitaire, laboratoire de
langue étrangère, en s’agrégeant à des petits groupes spontanés d’échanges croisés d’idées, de notes
de lecture d’articles et d’ouvrages …), etc.

Cette différence explique en partie l’importance des taux d’échec observés en cours de première année des études universitaires non sélectives. Elle explique en outre en grande partie la préférence des demandeurs d’accès en première année de l’enseignement supérieur pour les formations sélectives (IUT, BTS, bachelors, écoles, CPGE, licences doubles, etc.) qui sont nettement plus dans la continuité des pratiques pédagogique pratiquées en amont jusqu’en classe terminale des lycées.

Cette façon de faire marque une vraie rupture par rapport à la pédagogie de l’accompagnement qui règne dans les études primaires et secondaires, dans lesquelles les élèves sont regroupés en petits effectifs fortement encadrés.

Source : « SOS Parcoursup » et « Parcoursup : 50 questions à vous poser absolument avant de choisir votre orientation » (diffusion par les éditions de l’Opportun)

Dans quels cas, et à quelles conditions puis-je éventuellement recourir à la phase d’admission complémentaire ?

Chaque année, la phase principale d’admission va de la fin du mois de mai (le 27 mai en 2021) à la mi juillet (le 16 juillet en 2021). Tout au long de cette période les candidats reçoivent les réponses des diverses formations auxquelles ils ont postulé. Au terme de cette phase, plus de 85% des places à pourvoir ont été distribuées.
Cependant, plusieurs milliers de candidats n’auront alors reçu aucune proposition d’admission qui leur convienne. D’autres ne se sont pas inscrit sur Parcoursup et demandent à le faire à cette date tardive. Il en résulte que plusieurs milliers de candidats se retrouvent sans aucune proposition recevable.
C’est pour eux qu’est organisée une phase complémentaire d’admission qui ouvre
généralement à la mi-juin (le 16 juin en 2021). Auparavant, dans chaque académie, on procède au recensement des places restant vacantes, afin de les remettre à disposition des tels candidats. Ces derniers peuvent alors exprimer dix nouveaux vœux.
Il existe pour cela un onglet « accéder à la phase complémentaire » par lequel vous serez dirigé vers la page « vœux en phase complémentaire »

BON À SAVOIR
Vos nouveaux dossiers de candidature sont soumis à une « commission académique d’accès à l’enseignement supérieur » (CAES) qui étudie les dossiers et conseille les personnes concernées par cette phase de la deuxième chance.

Source : « SOS Parcoursup » et « Parcoursup : 50 questions à vous poser absolument avant de choisir votre orientation » (diffusion par les éditions de l’Opportun)